Janvier (Yes, I did)

Moka inside

« La Légèreté », Catherine Meurisse / Un abus de mousseux qui conduit à dire des conneries / Un mail déclaration d’amitié et une réponse qui gratte aux entournures / Il neige, putaing il neige ! / La recherche de LA doudoune / C’est la doudoune qui te va pas ou ton chapeau ? / On a trouvé une doudoune / Un spécialiste de plus dans ma vie, soit un chirurgien maxillo-facial (hiha) / Une formation chiante avec une formatrice flanquée du corps d’Isabelle Huppert et de la voix d’Isabelle Chollet / Une proposition de nouveau poste et le cœur qui se serre un peu / Des signes qu’on attend et qui ne viennent pas / Les primaires (gneurf) à gauche (ou pas) / Le départ d’Obama / Le départ de Michelle O. / Du coaching / « On part où en vacances ? Où on veut. Quand ça ? Quand on veut » / Reprendre l’animation de collectifs et kiffer grave ma race (de la mort) / Rêver à des week ends à l’étranger (message) / « Tu savais qu’il y a du gluten dans le dessert amande chocolat de Bjorg ? Nan sans déconner ???? » / Mon entrée sur Linkedin (oui j’ai une vie sociale) / Lire RH, penser RH, rêver RH, manger RH, dormir RH / Trump et la Russie : grosse blague ! / Décider que ça va aller / Cachoteries, chuchotements et bruits de couloir / Un repas d’anniversaire et penser douloureusement à ceux qui nous restent ensemble / L’achat d’une brosse à cheveux chauffante (gniiiiii) / Décider que ça va aller bis / Relancer les réseaux / Ma 1ère Birchbox (gniiiiii) / Les soldes (demain j’arrête) / Des bières parisiennes dans le Marais / Hamon en preums (gneurf) / Envie de me former, chercher, trouver, puis décider de reporter / 2 personnes au grand cœur, qui savent dire dans un moment critique qu’elles sont là / Des blablatages qui n’en finissent pas / 2017 : année où je ne suis plus socialiste / Avoir envie de redécorer la maison /  Un entretien « de recadrage » qui me renvoie violemment vers le passé / Décider que ça va aller (ter) / Les 13 premiers décrets de Trump : exaspérants et écœurants / Pénélope / Le corps fatigué et la saudade, encore et toujours accrochée à mon âme //

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J’ai pleuré

Parce que je suis épuisée que mon corps ne suit plus ;

Parce que ma mâchoire, à mesure que le temps avance, me fait incroyablement souffrir ;

Parce que au quotidien, je me sens dans une énergie qui avoisine les 10000 volts et que ça ne va pas durer ;

Parce que je me retrouve encore dans une boucle infernale. Une boucle professionnelle, douloureuse. Et je me demande bien pourquoi ;

Parce que OK, c’est bon, j’ai compris les messages que m’envoient l’univers ;

Parce que merde, ce ne peut pas être ça la vie…

 

Intentions pour mon blog

Librement inspiré du joli blog « Vivre Vert ».

Bientôt 5 ans que je suis ici, déjà allais-je dire. 5 années à tracer des lignes, dessiner des contours, me chercher, me trouver souvent, tâtonner, construire pour moi.

5 années à jouer avec les mots aussi, à tenter de les rendre « lisibles », à vouloir partager ici, à me mettre à nue souvent.

Pour cette année 2017, mes intentions pour mon blog sont les suivantes :

  • rester vraie
  • continuer à trouver du plaisir dans l’écriture et le partage ici
  • explorer de nouveaux sujets, de nouvelles formes d’écriture peut être
  • poursuivre dans « l’exposé » de mes photos
  • aller à la rencontre de nouveaux bloggeurs et bloggeuses
  • arrêter quand le plaisir ne sera plus présent, ne me nourrira plus suffisamment

 

Vomissures

Je vomis ce monde où :

– des réalisateurs violeurs, portés au pinacle, sont encensés dans des cérémonies auxquelles ils président ;

– des petites filles, des jeunes femmes sont enlevées, puis vendues comme esclaves sexuelles, sans que le monde ne bouge le petit doigt ;

– des prêtres violeurs d’enfants feignent l’amnésie pour ne pas répondre de leurs crimes ;

– des femmes politiques pensent qu’il est temps mettre fin « aux actions d’associations politisées comme le planning familial, qui porte un projet de santé malsain » ;

– des présidents de pays les plus puissants au monde (ou non d’ailleurs) parlent des femmes en ces termes « tout ce qu'[il] veut » avec les femmes, notamment les « attraper » par la « chatte » ;

– des décérébrés défilent en bande, contre l’IVG ;

– des femmes chaque jour, dans la rue, dans le métro, au travail sont considérées comme de la viande, de la viande bonne à violer ;

– des pays considèrent que l’âge du consentement sexuel pour les petites filles est à 12 ans (!!!!!!) ;

La liste est longue et effrayante pour nous les femmes et pour tous les hommes.

En conséquence :

  • Je ne regarderai pas les Césars,
  • Je ne me rendrai plus jamais en Turquie,
  • Je veillerai à ce que ma parole de femme et de citoyenne soit prise en compte et représentée
  • Je ferai en sorte lorsque je serai spectatrice de manifestations que je trouve décalées de faire entendre ma voix
  • J’espère avoir le courage de m’opposer lorsque la situation de jeunes femmes ou de femmes seront malmenée

Marcel # 6

Le der des der du Flow !!!!

161. Êtes vous plutôt chat ou chien ? Indéniablement chien

162. A quel moment savez-vous que vous appréciez une personne ? Quand j’ai envie de l’inviter à partager une bière

163. Pourquoi mangez-vous ? Me remplir, oublier, décompresser

164. Dansez-vous devant votre miroir? Non

165. Qu’est ce qui fait votre différence ? Mon unicité (mouhaha !)

166. Quel film pour enfant recommanderiez-vous ? Là Haut

167. Lors d’une soirée êtes vous la dernière à partir ? Cela dépend de mon état, du lieu, des autres invités, de la distance, de la saveur de la soirée

168. Quel morceau de musique avez-vous écouté en boucle dernièrement ? Le CD de LP

169. Répétez-vous ce que vous allez dire avant de passer un appel téléphonique ? Parfois oui

170. Quand avez-vous pleuré en public pour la dernière fois ? Devant les primaires de la gauche, nan c’est pas vrai 😀

171. Avec qui auriez-vous envie de passer une journée de liberté ? Avec Meilleure Amie d’enfance qui n’est plus ma Meilleure Amie…

172. Quel est le meilleur conseil qu’on ne vous ai jamais donné ? Mets ton clignotant pour tourner

173. A quoi vous fait penser l’été ? Jupes, débardeurs, chaleur, clim’

174. Que sent votre parfum préféré ?

175. Quelle critique vous blesse le plus ? C’est mauvais

176. De quoi avez-vous terriblement envie ? De vacances, de silence, de sérénité…

177. Êtes vous gentille avec vous même ? De plus en plus

178. Quel âge avez-vous l’impression d’avoir ? 35 ans

179. Quel film avez-vous vu au moins 5 fois ? Quand Harry rencontre Sally, Pretty Woman (on ne rit pas au fond !!!)

180. Aimez-vous faire des tests ? Moui parfois

181. Aimeriez-vous revenir en arrière ? Non mais j’aimerai être BEAUCOUP plus jeune

182. Êtes vous égoïste ? Oui parfois

183. Comment vous relaxez vous ? En ne faisant rien, en lisant, en méditant

184. Avez vous parfois le sentiment d’être laissé à l’écart ? Plus franchement non

185. Qu’est ce qui vous tracasse souvent ? Mon poids, le boulot

186. Comment voyez-vous l’avenir ? Je ne le vois pas, je vis au jour le jour

187. Qu’est-ce qui vous a fait tomber amoureux de votre compagnon ? Sa culture, son humour, sa gentillesse, sa douceur, ses mains….

188. Quel membre de votre famille vous ressemble le plus ? Je ressemble le plus à mon père (soupir)

189. Comment préférez-vous passer la soirée ? Soit seule, soit avec mon Népou, soit avec de rares amis

190. Quel est votre degré d’indépendance ? Très très moyen mais en nette progression dirait mon Népou

191. Prenez-vous souvent l’initiative ? Tout à fait ! Je suis la reine de l’organisation

192. De quel animal domestique vous souvenez-vous avec tendresse ? De mes 3 chiens bien aimés

193. Quel accent trouvez-vous charmant ? Québecois sans hésiter !

194. Suivez-vous généralement votre tête ou votre cœur ? Cela dépend des circonstances, globalement plutôt la tête

195. Êtes vous sensible à la critique ? Tout dépend de qui la formule et comment, de ce qu’elle vise. Blesser ou faire grandir.

196. Avez-vous peur de quelqu’un que vous connaissez ? Plus maintenant

197. Vous réservez-vous souvent du temps pour vous même ? Pas suffisamment, malheureusement

198. Qu’est ce qui vous a fait rire récemment ? Une remarque de mon filleul

199. Croyez-vous tout ce que vous pensez ? Globalement oui, c’est mal Doc ?

200. Avez-vous assisté à une fête mémorable ? Mon mariage !

201. Connaissez-vous vos voisins ? De nom mais c’est tout et suffisant pour moi

202. Vous sentez-vous souvent heureuse ? De plus en plus souvent, je me satisfait des petites et belles choses

203. Avec lequel de vos amis avez-vous le moins de points communs ? Avec S. qui est sportive, hyper cash, cadrée, à la limite de l’insensibilité

204. Quelles choses faites vous différemment de vos parents ? Ma vie de famille, mes vacances, mon boulot

205. Qu’est ce qui vous donne de l’énergie ? Me sentir aimée et alignée

206. Quel est votre son préféré ? Celui de la pluie sur une vitre ou le sol, celui du vent dans les arbres, celui de la main de mon Népou sur ma peau

207. A quand remonte votre dernière nuit blanche ? A ma dernière insomnie

208. A quoi aimez-vous rêver éveillée ? A mes prochaines vacances

209. Regardez-vous souvent par dessus votre épaule ? Oui, la nuit

210. Qu’est ce que la plupart des gens ignorent de vous ? Que je suis infertile, hyperphage et dépressive. Je cache bien mon jeu….

 

 

 

Ça passera pas

J’ai eu peur de ne pas avoir mon Bac,

Puis de ne pas trouver mon chemin professionnel,

J’ai eu peur de me foutre en l’air dès que j’aurai mon permis,

Voire même de tuer quelqu’un.

J’ai eu peur de ne pas rencontrer de garçon, de ne pas rencontrer l’homme de ma vie, de ne pas avoir d’enfant (oui bon là…).

J’ai eu peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas tenir un boulot et de devoir faire de l’alimentaire pour m’en sortir.

La confiance.

Elle m’a toujours paralysée.

Je me revois en terminale, paralysée devant ma feuille blanche en devoir sur table en histoire. Incapable d’écrire quoi que ce soit, fondant finalement en larmes car j’avais bossé comme une malade. Quelques semaines plus tard, le bac blanc, des nuits, déjà, que je dormais mal.

J’ai passé suffisamment d’heures sur différents divans pour analyser pourquoi le manque de confiance a creusé son sillon. Une famille peu encline à la reconnaissance (de l’être, de la compétence, du savoir faire), peu encline à l’encouragement (pas assez judéo-chrétien). Des adultes fatalistes, blâmants « les puissants ». Je crois que mes parents se sont forgés sur un modèle, un modèle qu’ils ne pouvaient que transmettre. Une forme de pensée qui dit que les « petits » restent petits, c’est comme ça et tant pis.

J’ai pensé ainsi longtemps, j’ai pensé que je n’y arriverai jamais. Que la vie, la vraie, la belle vie n’était pas pour moi.

J’ai changé sur le tard. Très concrètement avec le parcours éreintant de la PMA.

Mes forces enfouies se sont révélées. Ça n’a pas marché, je me suis pris une grande claque personnelle, qui est venue toucher ma personne, mon statut, mon couple. QUi nous a mis à terre. Mais je l’ai fait. Je me suis connectée à cette part d’humanité trop longtemps tue. A partir de cet instant, tout (ou presque) est devenu possible. Changer de travail, dire ce que j’avais sur le cœur, me reconnaitre. Reconnaitre ma personne, mon parcours, légitimer mes ombres MAIS surtout reconnaitre mes qualités, mes compétences, ma force.

Je ne me compare plus, je n’envie plus, je me plains moins, je reconnais tout ce qui fait moi. Je savoure, je prends, je donne et je rends. Surtout, je rends. Ce qui n’est pas moi, ce qui limite, ce qui abime, ce qui minimise.

J’ai un boulot, un toit, une famille, je pars en vacances, je peux me faire plaisir, je suis en bonne santé.

J’ai et  je suis.

Marcel # 5

Allez en avant, encore un petit épisode du questionnaire Flow !!!!

120. Pensez vous que les gens sont foncièrement bons ? Hitler, Mussolini, Staline, Pol Pot, Assad… sont certainement de cet avis.

121. Faites-vous passer le travail avant l’amour ? Plus maintenant

122. De quoi êtes vous reconnaissants envers vos parents ? De certaines valeurs, d’une certaine rigueur sans doute, de ma politesse

123. Dites-vous toujours ce que vous pensez ? Diantre non !!! Mais j’y travaille

124. Êtes-vous bonne perdante ? Globalement oui (je crois)

125. Quelles vieilles rancunes trainez-vous ? Des rancunes familiales d’abord, tenaces, puis quelques rancunes professionnelles (un peu crasseuse)

126. L’herbe est-elle toujours plus verte ailleurs. Oui en Islande et en Irlande !

127. Tombez-vous amoureuse facilement ? Oui de beaux sacs, de pulls et de gros colliers… A mon grand désespoir

128. A quoi pensez-vous avant de vous endormir ? A ma journée, à ce que j’ai réussi ou raté… A mon mari

129. Quel est votre jour de la semaine préféré ? Le samedi

130. Quelle est votre plus grande victoire ? Être debout…

131. Avec quelle personne célèbre aimeriez vous passer une journée ? Barack, Michelle O., Simone Veil, le Dalaï Lama, Meryl Streep

132. Avez-vous déjà été amoureuse d’une personne célèbre et inatteignable ? Johnny Depp période 21 Jump Street

133. Quel est le métier de vos rêves ? Réalisatrice de rêves

134. Trouvez-vous facile de demander de l’aide ? Cela dépend du type d’aide et de mes interlocuteurs

135. Quelles choses êtes-vous incapable de jeter ? Des photos, certains livres, des bijoux

136. Quel site web consultez-vous quotidiennement ? Mon blog, mon lien linkedIn…

137. Les meilleures choses de la vie sont elles gratuites ? Mais oui !!! Le ciel, le soleil, le sable, la neige, la pluie, les montagnes, le vent, les arbres, les oiseaux….

138. Avez-vous déjà volé quelque chose ? Plusieurs choses et la morale m’interdit de dire lesquelles

139. Quel plat servez-vous souvent à vos invités ? C’est mon Népou qui cuisine je ne sais faire que des desserts….

140. Dans quel magasin aimeriez-vous faire gratuitement une minute de shopping ? Une librairie

141. Quels pays voudriez vous visiter ? Japon, Norvège, Hollande, Bali, New Brunswick

142. Quel super pouvoir aimeriez-vous avoir ? L’invisibilité

143. A quand remonte la dernière fois où vous êtes morte de honte ? Ma mémoire, défaillante, a effacé ce type de souvenir

144. Quelle chanson vous rend systématiquement heureuse ? Je ne sais pas

145. Êtes-vous souple ? Nan je suis trop vieille pour ça

146. Avez-vous une tasse préférée ? Oui, une tasse en grès qui appartenait à mon beau-père aujourd’hui décédé.

147. Comment passez vous le temps en faisant la queue ? Je mate les gens, je joue sur mon portable, je lis, je me frotte les mains….

148. Êtes-vous plus belle dans un miroir ou sur une photo ? A l’intérieur, de profil

149. Vous arrive-t-il de décider de manger moins ou de faire plus d’exercice ? Toutes les heures à peu près…

150. Tenez-vous des conversations dans votre tête ? Parfois, mais je ne dirai pas le nombre de personnes qui l’habitent

151. Pour quel motif aimeriez-vous être célèbre ? Pour avoir écrit un livre, pour avoir défendu une grande cause.

152. Qu’est ce que cela fait d’être rejetée ? Cela rend plus forte ou ça tue

153. Qui voudriez-vous mieux connaitre ? Mon Népou et moi

154. Quel est votre moyen de transport préféré ? Mon imagination

155. Combien de livres lisez-vous dans l’année ? C’est variable mais insuffisant

156. Vous arrive-t-il de chercher votre nom sur Google ? Oui j’ai ma fiche CloudyPedia

157. A quel évènement historique auriez-vous aimé assister ? La chute du mur, celui de Berlin

158. Pourriez-vous vivre avec vos amis ? Nullement

159. Parlez-vous à des objets ? Oui mais c’est entre eux et moi

160. Quelle est votre plus grande faiblesse ? La nourriture, ma drogue, un désespoir, une maladie….

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rapport au temps

Depuis quelques semaines, je suis la cobaye d’une coach en formation.

Elle teste sur moi sa pratique et ses outils. C’est curieux et hyper boostant à la fois. Éclaircir son point de vue, argumenter, partager, confronter.

Je lui ai posé ma problématique qui est mon rapport au temps.

Ce rapport au temps prend des proportions assez folles depuis que je travaille de nouveau à 100 %. Je ne sais pas comment je me débrouille mais j’ai le sentiment intérieur et physique d’être totalement débordée.

Vous objecterez à juste titre que j’ai des horaires de bureau, que je vis seule la plupart du temps et sans enfant, sans animaux non plus. Je ne fais pas de sport, je ne suis investie dans aucune association, je n’ai pas d’activités particulières non plus.

So what ?

Bah je ne sais pas. Il y a cette folle fatigue permanente (et depuis des lunes), il y a ce sentiment que je n’ai plus de place pour moi. Moi et l’écriture, moi et la méditation, moi et la lecture, moi et ma maison (moi quoi). Je n’écris presque plus, plus de manière quotidienne en tout cas, je ne lis presque plus car je me laisse happer par des conneries sur internet, je médite moins que je le souhaite et enfin ma maison ressemble à une ville assiégée.

Je suis sans doute mal organisée, car le soir, en rentrant je dépose mon cerveau et mon corps sur mon vaste canapé. Et les heures défilent. J’aimerais bien mais je peux point.

Aussi, l’année précédente a filé à la vitesse de la lumière, sans que j’investisse réellement et à fond ce qui me tient à cœur.

Ma coach me dit que tout est dans la volonté, dans les contrats que l’on signe avec soi, dans les compartiments que l’on s’autorise à créer pour son bien être.

Sincèrement, je ne sais pas…

CloudyPedia

www.pinterest.com2

Cloudy, est apparue dans le monde bloggesque un jour d’octobre 2006 sur Canalblog d’abord. Lorsque son 1er blog a commencé à montrer de signes de faiblesse, elle a quitté Canalblog pour WordPress. La Femme Floue a vécu 2 belles années avant de laisser la place à The Cloudy World toujours sur WordPress.

Oeuvreuse dans le social pendant une dizaine d’années dans la vraie vie Cloudy est une fonctionnaire impliquée.

Enfance, études et famille

La Cloudy est une enfant unique choyée dans un autre foyer que le sien.

Enfant puis adolescente solitaire élevée au grand air dans une belle région « montagneuse ».

Cloudy est une élève modèle mais moyenne. Elle excelle dans les matières littéraires et en langues étrangères pour se ramasser péniblement et douloureusement dans toutes les matières scientifiques (sans exception).

Plus tard elle apprendra qu’elle est dyscalculique (ceci expliquant peut être cela….)

Au sortir du secondaire la demoiselle met deux orteils à l’université pour les retirer très vite et s’orienter vers des études qui lui permettent de trouver rapidement et à son grand soulagement un emploi.

La Cloudy rencontre, grâce à son blog,  autour de la trentaine son Namoureux lequel deviendra après quelques années son Népou. Ensemble et à leur grand désespoir ils ne peuvent pas avoir d’enfant mais ne renoncent pas à avoir des animaux (sans rapport aucun).

Carrière

A 22 ans elle entre dans la vie active dans la fonction publique qu’elle ne quittera pas.

Au service de jeunes scolaires d’abord puis à celui de personnes en précarité ensuite.

A ce jour elle recrute pour une collectivité de grande taille.

Idées défendues

Considérant qu’elle s’occupe beaucoup des autres qu’elle leur consacre beaucoup de temps, Cloudy voit son blog comme son espace de liberté et d’expression. Cloudy aime se définir comme une bloggeuse nuageuse dotée de quelques talents et flanquée d’un paquet de contradictions à la minute.

L’écriture est pour elle une respiration, un besoin quotidien. La Cloudy se voit très modestement. Il lui plait d’évoquer les petites choses de la vie ; partager sur son quotidien : ses préoccupations, ses petits et grands bonheurs. Sans autre prétention, en saupoudrant le tout de ses photos de ses coups de cœur en matière de livres ou de musique.

La dame est une passionnée de nature, d’arts, de l’autre avec un grand A.

Elle ne s’en cache pas, son cœur bat à gauche (elle vous laisse chercher laquelle) et tout ce qui touche à la société (emploi, écologie, éducation…) la passionne de un peu à beaucoup.

Œuvres modestes

Cloudy au pays des nuages

La Femme Floue

The Cloudy World

 

 

Après le 7

 

Deux ans après que reste-t-il du 7 janvier ?

Une communion qui s’est évaporée, un état d’urgence permanent, des noms qui s’effacent peu à peu, des décisions politiques, des promesses peut être, un gout amer dans la bouche, un voile sur le cœur.

Je n’ai pas oublié, comment le pourrais-je d’ailleurs ? Avec ces évènements, il m’a semblé basculer dans un autre monde, quelque chose d’effrayant, quelque chose qui broie. L’humain, la notion de fraternité, de partage, de société.

Mais force est de constater que je suis passée à autre chose. A un après qui ressemble étrangement à avant. Après « tout ça », Charlie, Le Bataclan, l’Hyper casher, je me suis dit qu’il était temps. Temps de vivre autrement, temps de prendre le temps, temps de prendre soin (de mes proches, de ma grande personne), temps de relativiser un peu…. Mais je suis retombée dans le quotidien.

Je n’en suis pas fière.

Lire « la Légèreté » de Catherine Meurisse, c’est se raccrocher à ce fil. Celui de la vie malgré tout, celui des blessures qu’il faut panser et cela d’autant plus lorsque l’on a été au cœur de cette atrocité.

Son dessin est pur, beau, humble, j’ai envie d’ajouter féminin. Mais son propos est plus fort encore. La suivre conduit de la colère, au déni pour atteindre la beauté. La beauté avec un grand B, ponctuée de rencontres et de révélations.

Il faut lire Catherine Meurisse.