Rétro # 3

De la frénésie : à écrire, faire des collages, manger…

Un avion qui disparait des écrans radars et dans ce monde sur-connecté l’incompréhensible difficulté à le retrouver

L’envie 15 fois de quitter ce lieu et l’évidence de l’attachement

La visite en France du Président chinois. La Chine championne du monde des droits de l’homme bafoués et le goût amer dans la bouche, face à tant de faste pour recevoir en France, un tortionnaire.

Déjà quelques frictions et des craintes à propos du mariage. Réinjecter l’amour, le positif, pour mener à bien « ce projet ».

39 ans. Un âge que je peine à faire coller avec ce que je suis aujourd’hui. Et pourtant

La tristesse de vivre tous ces jolis moments qui m’arrivent sans la présence de Meilleure Amie (enfin ex.)

En 4 mois, mon poste a changé 4 fois. Mon métier ne cesse de changer, sous la pression des institutionnels qui ne comprennent pas grand chose au terrain. En France, l’insertion professionnelle est définitivement délaissée.

Les résultats des élections municipales me rendent triste et me mettent en colère

Des envies (encore) de transformer la maison… qui restent au stade d’envie (parce que je ne joue pas au loto…).

Se retrouver face à celui qui fût mon meilleur ami d’adolescence. A-t-il feint de ne pas me reconnaitre ? Un épisode qui me montre que je suis réconciliée avec cette époque.

Les affaires françaises et l’omniprésence de Sarkozy (encore)

La Russie, La Crimée, l’Ukraine et une perspective qui a fait peur : la guerre

La pollution : quand va-t-on ENFIN se préoccuper de ce sujet grave (et ne pas juste s’agiter dans la perspective des élections municipales)

La famille Peugeot qui vend son âme à la Chine : la honte non ?

Les femmes en politique : Hidalgo et Kosciusko-Morizet montrent qu’au final elles ne font pas mieux mais pire que les hommes. Ridicules.

Le changement d’horaire : LE truc de mars qui me gonfle

 

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Syria

Je me demande

Ce qui se passe dans la tête, le corps, le cœur, l’âme d’un adolescent, d’une adolescente qui part seul-e pour la Syrie

Qui au mieux servira de factotum, au pire de chaire à canon pour lui, au mieux d’infirmière et au pire d’exutoire sexuel pour elle.

Vraiment, je me demande…

 

So what

J’ai aimé mes trois blogs, comme on aime passionnément un ami.

J’en avais besoin. Le besoin physique d’écrire, de poster ou non mais de poser ici et ailleurs tous mes mots et mes quelques maux.

J’ai tenté d’être la plus honnête et vraie possible.

Écrire m’a permis de prendre du recul, de poser des émotions, de créer des liens bloggesques, amicaux et amoureux puisque c’est via mon blog que j’ai rencontré mon Namoureux.

Que de satisfaction alors, que de joie dans ce partage.

Et puis voilà que depuis quelques temps, je me traine à venir ici.

Je suis déçue à la fois par mes écrits et par ce que je fais de cet outil. Une écriture qui tourne en rond, un propos qui s’aventure rarement hors des sentiers battus.

Je suis triste, aussi, de voir des blogs se fermer, triste de voir des « relations » s’éteindre. Les petits oiseaux et les boucs anéantissent un peu les blogs me semble-t-il. Moins de visites, moins d’échanges, moins de liens.

Et puis, je suis très en colère contre quelques connes « trolettes » qui viennent déposer leur fiel, leur bêtise, leur méchanceté. Il va s’en dire que je ne mets pas en ligne ces quelques remarques insipides mais néanmoins vénéneuses qui finalement atteignent leur objectif : elles me griffent un peu.

Alors je ne sais pas.

Si je vais continuer, comment, ici ou pas.

Pour l’heure, je fais une petite pause.

See you soon… or not

 

 

Questions (ça commence….)

Eté ou hiver

Hiver de début ou de fin d’année

Robe colorée ou blanche

Salle de location ou gite pour avoir un couchage

Qui pour mener la cérémonie laïque

Liste de mariage-voyage ou pas

Faire parts papier ou par mail

Ca y eeeeeeeeeeeeeeest : je me lance dans l’organisation de notre mariage !

Think positive

Savourer à nouveau le ciel clair, la vue sur les montagnes, loin

Remercier le Trésor Public pour ce chèque inattendu (et bienvenu !)

Se laisser envahir par cette perspective de vacances au Portugal.

Laisser entrer toutes les envies et dessiner ce qui pourrait s’appeler un plan d’action.

Un air de printemps ?

Brouillard et pollutions

Impossible de voir de ma fenêtre la ville. Un épais nuage la recouvre depuis plus d’une semaine.

Aller en ville, c’est prendre le risque d’avoir la gorge qui pique et les yeux qui brûlent.

Hier, tandis que je descendais de la montagne pour rentrer chez moi, je me suis sentie infiniment triste.

Était-ce cette pollution qui nous étreint et nous étouffe, le fait de n’être plus en contact avec mes habituels repères : le ciel, la montagne ou bien s’agit-il de l’épais brouillard que je traverse professionnellement depuis des mois et qui me pollue au propre comme au figuré ?

Faire le point avec mes candidats sur leurs potentialités et leurs freins, transmettre des outils, insuffler une énergie, construire un projet dynamisant, je sais faire.

Les inviter au voyage, en leur faisant fermer les yeux pour imaginer ce que serait leur cadre idéal de travail, leur apprendre à se connecter au meilleur d’eux même pour se mettre en chemin, oser, se donner le droit, je sais faire aussi.

Mais curieusement pas pour moi.

Je suis engluée.

Reviennent vers moi les sentiments qui m’ont longtemps portée et dont je m’étais pourtant éloignée :  la colère et l’injustice. Ces deux sentiments tracent un sillon dévastateur. Perte de sommeil, réaction cutanée, membres tendus à l’extrême… Je retombe dans un profond mal-être professionnel que je ne connais que trop bien.

Lundi, je changerai de poste à nouveau. Un poste que je ne veux pas, un poste qui ne me correspond pas, un poste qui m’éloigne du sens de mon métier.

Que de changements opérés dans Maison Company en un an. Des recrutements, des démissions, des salariés que l’on change de places, des personnes contraintes, menacées à mots feutrés, des convocations, des promesses non tenues, des colères…

Mon nouveau CV est prêt, frais de ce matin. Je me sens suffisamment armée pour proposer ma compétence et mon savoir faire ailleurs.

La seule chose qui soit absolument claire aujourd’hui, c’est cela. Je suis suffisamment forte pour m’émanciper, pour quitter ce nid qui pendant 10 ans m’a tant portée et tant fait souffrir aussi.

N’est-il donc pas possible d’accompagner, construire, créer avec l’autre sans être toujours enferrée dans des relations toxiques ?

Je veux croire que si.