Intentions pour mon blog

Librement inspiré du joli blog « Vivre Vert ».

Bientôt 5 ans que je suis ici, déjà allais-je dire. 5 années à tracer des lignes, dessiner des contours, me chercher, me trouver souvent, tâtonner, construire pour moi.

5 années à jouer avec les mots aussi, à tenter de les rendre « lisibles », à vouloir partager ici, à me mettre à nue souvent.

Pour cette année 2017, mes intentions pour mon blog sont les suivantes :

  • rester vraie
  • continuer à trouver du plaisir dans l’écriture et le partage ici
  • explorer de nouveaux sujets, de nouvelles formes d’écriture peut être
  • poursuivre dans « l’exposé » de mes photos
  • aller à la rencontre de nouveaux bloggeurs et bloggeuses
  • arrêter quand le plaisir ne sera plus présent, ne me nourrira plus suffisamment

 

L’énervement du soir

Mon lundi a été peuplé d’énervements, de griffures et même de pleurs.

Alors, pour faire retomber la pression, je partage celui qui est relatif à ce qui se passe ici sur la blogo.

C’est pas déconnant, quand des bloggeurs visitent ton blog et laissent des messages, d’aller voir ces mêmes blogs toi aussi, pour rendre la pareil. Y’ a pas une charte des bonnes pratiques, on est d’accord, mais c’est élégant, courtois, sympa.

C’est pas déconnant, non plus, quand des bloggeurs laissent des petits mots chez toi, de répondre. De prendre le temps de le rendre à celui qui en prend pour laisser un mot chez toi.

Pourquoi j’écris ça ?

Parce que ça me gonfle, peut être parce que moi aussi j’ai besoin de retours, qu’on me dise qu’on « m’aime », parce que certaines bloggeuses ont des chevilles gros comme des paquebots et qu’à un moment donné, faut arrêter de se la raconter. S’il y avait des Duras parmi nous, bah ça se saurait…

Voilà un post méchant et bête et il me fait un bien fou.

 

Refuge

Je reviens toujours ici.

Après des périodes de sécheresse en écriture, après les vides intérieurs, les humeurs en montagnes russes, les périodes de vacances, les doutes, les questionnements innombrables… J’ai toujours besoin de cet endroit.

Je pourrais me contenter de mes cahiers, je pourrais me satisfaire de mon seul regard sur mes mots. Mais ça n’est pas suffisant.

J’aime voir mon post finalisé, j’aime le risque de la critique (bon vous n’êtes pas des centaines ici, ça limite du coup… faut pas déconner non plus), j’aime les retours, les échanges.

Je n’appartiens ni ne fréquente plus aucune « communauté », aussi me manque des figures, des modèles en écriture , comme pêle-mêle  Sarah, Kloelle, Gicerilla, Rouge et la dernière disparue Coumarine. Les échanges ne sont plus aussi riches, intenses… Qu’importe, j’ai toujours ce besoin de venir me cacher derrière cet avatar, de faire perdurer l’aventure 9 ans après l’ouverture de mon 1er blog.

Je me rappelle de ce jour d’octobre où j’ai construit mon premier blog, la boule au ventre, excitée à l’idée d’oser m’exposer. Je me suis pliée à l’exercice quotidien du billet avec bonheur, en traversant tous les états possibles, en les partageant, en les transcendant.

Je n’ai que de bons souvenirs. L’écriture que j’appelle « exposée » m’a permis de prendre du recul, d’affronter mes réalités, de les transformer. Je me suis fait des amis, amis qui sont toujours dans ma vie aujourd’hui. Sans doute parce qu’ici et curieusement plus qu’ailleurs, je suis moi à 100 %, sans triche, sans complaisance.

L’écriture, depuis toujours est mon refuge, mon alliée. Il me semble d’ailleurs, qu’elle a changé, justement parce que je m’y adonnais de manière quasi frénétique au début. Je suis heureuse de constater que ce plaisir intense ne change pas, il m’apporte toujours autant, même si je lui consacre moins de temps, même si mes billets sont moins longs, souvent moins fouillés et travaillés. Pour autant, ce temps passé dans cet endroit est un temps pour moi, exclusivement à moi.

Précieux.

 

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Parolé, parolé, parolé…

Il y a quelque chose de curieux à venir ici.

Poser les mots (maux pour ce qui me concerne en ce moment). A s’exposer aux regards et aux critiques ou appréciations de personnes que l’on ne connait pas.

J’ai renoué avec le blog, tandis que mon aventure FB m’apportait questionnements et insatisfactions.

Je renoue avec l’habitude des mots du soir sur ce blog. Mais plus encore qu’avant, je guette les messages, les passages et les statistiques…. Parce que je me sens fragile peut être, parce que j’aime ce fil ténu qui me relie à d’autres que moi, à ma communauté d’âmes qui m’a souvent apporté plus que mes proches dans la « vraie vie ». Qu’adviendrait-il si nous nous rencontrions, serions nous ami-es, aurions nous les uns envers les autres la même attention….?

Ce sont des questions que me taraudent tant toutes mes relations amicales ont fini dans le mur. Il n’y a guère que dans le champ professionnel que j’ai tissé des liens solides mais qui ne se sont jamais transformés.

L’amitié est une géométrie variable.

Que peut il y avoir chez moi ? Est ce moi d’ailleurs ou bien les relations aujourd’hui qui s’effilochent à mesure que passe le temps. On zappe les personnes, comme on zappe à la TV, comme on clique à toute vitesse sur internet ?

Une profonde griffure.

Tromperie

Cher Blog,

Depuis quelques semaines je te trompe.

Tu ne me croiras pas mais je suis allée faire un tour du côté de FB.

Moi qui ai toujours eu une certaine aversion pour cet outil, moi qui faisais de la résistance active, je me suis laissée tentée.

Tu le sais, l’anonymat, a toujours été hyper important pour moi même si depuis cette dernière année je lâche des infos, chose à laquelle je m’étais jurée de ne jamais céder.

Pourquoi j’y suis allée ? Je ne suis pas sûre de le savoir moi-même. Ce que j’aime avec cet outil ? Je dois te l’avouer, par grand chose au final.

J’ai toujours eu du mal avec l’immédiateté et j’y cède, notamment en postant mes photos. L’outil est figé, sans option, pas personnalisable. Synonyme donc de frustration pour moi.

Je crois que si je suis allée voir du côté de FB, c’est parce que l’envie d’écrire m’a désertée et aussi parce que je ne trouve plus beaucoup d’interactions nourrissantes tel que c’était le cas par le passé. Changer d’hébergeur à plusieurs reprises m’a fait perdre des lecteurs et nos échanges sont plus courts et souvent plus superficiels.

Peut être qu’au final, ils m’ont permis de créer des liens alors que mon objectif de départ n’était que l’écriture. Peut être qu’au fond, il y avait cette vraie part narcissique en moi.

Et puis il faut dire que FB a rallié beaucoup de monde et j’y ai retrouvé des copines bloggeuses.

Tu me diras que j’ai cédé un peu facilement c’est vrai, tu as raison.

Je me suis confrontée à quelques réalités.

J’ai cherché frénétiquement d’anciens amis et connaissances et me suis rendue compte que je n’avais aucune envie de renouer. Mon passé et bel et bien derrière moi. Par ailleurs, je suis saisie de voir à quel point les gens partagent sur leur vie privée, certains sans filtre aucun. Il y a dans FB un côté un brin voyeuriste qui me dérange.

Je me rends compte aussi que ma culture familiale puis personnelle sont assez loin des codes d’aujourd’hui. Je n’aime pas beaucoup partager. Je n’aime pas l’idée que mes connaissances sachent où je suis à chaque instant et ce que je fais. Tu objecteras que l’on poste ce que l’on veut sur FB et tu auras raison. Mais je me demande où sont les frontières, comment et où les poser. Tout semble si ténu…

Mes amis m’ont souvent dit que j’avais un culte du secret trop poussé. Il est vrai que je préfère écouter que parler, regarder que montrer. Sans doute est-ce trop… Mais  souvent, dans ma famille, on a piétiné ma vie privée, ne respectant ni mon intimité, ou encore les limites que j’avais pu poser. J’en ai été marquée et j’en ai souffert.

Alors ?

Alors je me laisse un peu de temps, on verra. Pour le moment, je n’arrive pas à me séparer de toi. Te savoir là me rassure. Toujours présent, disponible et si merveilleusement protecteur.

Écrire…

J’ai ouvert mon premier blog un jour d’octobre.

Il pleuvait dehors, je m’en souviens très bien.

Les mots me démangeaient. J’avais besoin de m’exposer, me confronter. J’avais envie d’écrire pour me soulager, pour rire, poser mes déceptions et ma rage.

Enfant, je rêvais d’être « écrivain », je me voyais passer mon temps à écrire. Avoir mon blog, c’était contacter (modestement) mon rêve, faire progresser mon écriture à travers cet exercice quotidien.

Le quotidien, le mien, j’avais envie de l’explorer sous toutes ses formes, à travers l’écriture. Mon moyen de communication le plus aisé, ma plus précieuse amie.

L’écriture a été cette béquille, cette bulle d’oxygène, qui m’a permis souvent de transcender certains épisodes difficiles. J’ai posé mes maux à travers les mots, j’ai fait mon auto-analyse sur mes blogs successifs.

Sans vouloir être « très lue », mon égo a toujours été flatté par les statistiques de fréquentations et surtout les retours des bloggeurs et bloggeuses. Mon blog m’a soignée, m’a permis de reprendre confiance, de m’aimer peut être.

J’ai apprécié fréquenter cette communauté d’âmes, évolutive, changeante. Avec le sentiment parfois de partager plus en ligne que dans la vraie vie. Pour certain-es nous nous sommes beaucoup visité, appelé parfois puis « quitté » aussi rapidement que nous avions fait connaissance.

Je me demande encore s’il est courageux de venir se montrer ici ou juste égocentrique.

Aujourd’hui, il me semble avoir fait le tour du blog… et être prête pour le quitter définitivement peut être.

😉

The Liebster Award

Liebster Award !

Miss Infertility, la coquine, m’a taguée 😉

Je me prête donc au jeu (un brin difficile quand même) des questions.

Je laisse prendre la relève à qui veut bien jouer !

 

Petit rappel pour celles/ceux qui découvriraient le concept :

1. Révéler 11 anecdotes sur soi

2. Répondre aux 11 questions posées par la personne qui t’a taguée. (ou plus si tu as été taguée plusieurs fois)

3. Créer 11 questions destinées aux 11 personnes que tu vas taguer à ton tour en mettant le lien de leur blog dans ton article 

4. Et prévenir les nominés, sans taguer la personne qui vient de te désigner !

 

Les anecdotes sur moi :

Je suis une immense consommatrice de chocolat

J’ai tout raté deux fois : Bac, permis….

Je change d’avis comme de chemise (ou presque) mais ne fait pas exprès

J’ai un faible pour les hommes à barbe

Je pleure devant les dessins animés

J’aime la confiture de fraises

Je suis dingue des voitures

Je vais me marier en longue robe couleur lin

J’aime les gros, voire très gros bijoux

Je suis de gauche (oui ça existe encore) même si cela ne veut plus rien dire

Je rêve de me rendre au Japon

 

Les questions de la Miss :

1- Qu’aimerais-tu faire de plus fou si tout était possible ? La paix dans le Monde, la fin du cancer et du SIDA, sauver les espèces en voie de disparition dans le monde, stopper la déforestation, libérer les jeunes nigérianes enlevées et mariées de force, ne plus avoir à travailler…. 😉

2- Quel est ton dessert préféré ? Il y en a tellement, auxquels je n’ai plus le droit aujourd’hui. En ce moment, j’ai très envie d’éclair au chocolat

3- Où aimerais-tu vivre ? Je suis très bien là où je suis actuellement. Mais dans l’idéal, une petite maison à la campagne avec jardin et vue sur les montagnes me parait parfait. Le Canada pourrait être cet endroit idéal je pense.

4- Es-tu plutôt fêtarde ou casanière ? Casanière ascendante modeste fêtarde 😉

5- Que préfères-tu chez toi ? Physiquement mes yeux bleus. Pour le reste, ma fidélité.

6- Comment as-tu rencontré ton homme ? Grâce à nos blogs respectifs

7- As tu un pire souvenir en PMA ? L’anesthésiste qui ne trouve pas de veine mais ne veut pas changer de bras parce que sinon, cela suppose de changer le matériel de place plus le médecin : trop compliqué.

8- As-tu un bon souvenir en PMA ? La douceur de l’infirmière en salle de réveil

9- Fais-tu du sport ? Marche et depuis peu natation et musculation

10- Quel style de musique écoutes-tu ? Tous les styles de musique avec une prédilection rap / rock

11- As tu aimé répondre à ce questionnaire 😉 ? OUIIIIII

 

2

Ce blog a deux ans.

Merci à toutes et tous, lecteurs et lectrices de France, du Mexique, de Corée et d’ailleurs ; merci à celles et ceux qui laissent des messages, à ceux qui lisent sans oser commenter.

Merci pour votre soutien, votre sens critique, votre bienveillance.

Votre chaleureuse présence.

Merci aux fidèles, aux nouveaux, à ceux de passage.

Que d’étapes en deux ans !

A très vite 🙂

Temps suspendu

Quelques jours de vacances (encore…), et :

Filer rejoindre Cousine préférée dans sa nouvelle maison. Profiter des enfants, du soleil, de la ville. Évoquer les autres membres de la famille (sans trop critiquer hein !), ébaucher des projets de vacances ensemble. La regarder au milieu de ses enfants et mesurer à quel point nous avons des conceptions très différentes en matière d’éducation alors que nous avons été élevées de la même façon (ou presque).

Profiter de la maison-refuge, trier, ranger, jeter, projeter de nouveaux travaux et de nouveaux achats. Je me sens de mieux en mieux dans cet intérieur, qui me correspond de plus en plus.

Écrire, bloguer, pinterester ! Je viens de découvrir pinterest et cet outil m’éclate vraiment.

Profiter de la nature, (malgré les giboulées de mai), respirer à pleins poumons, contempler les couleurs… Rien de mieux pour lutter contre mon appréhensuin du retour au travail…

Enchainer les RDV : visites de salles, RDV traiteurs et commencer à angoisser pour la déco (un peu tôt, donc un peu ridicule, je le sais).

Oublier le quotidien, mettre loin certaines préoccupations et soucis.

Retrouver Louise ma coiffeuse, qui a vaincu le crabe avec force et détermination. Louise est fine psychologue, elle me décrypte à travers mes cheveux. Cette femme est rock’n’roll roll, magnifique, incroyablement terre à terre.

Échanger longuement avec les cousins de Marseille. Comme j’aime mes cousins ! Nous nous voyons peu mais toujours avec énormément de plaisir, toujours dans le partage et surtout le rire.

Savourer ces moments suspendus, de bonheur, de bien être.

Avant de retourner au travail demain (sans plaisir ni envie).