Un dernier tour…et puis s’en va

WordPress a changé d’éditeur et je ne l’aime pas. Je ne peux pas insérer mes photos comme je le souhaite. Cela prend un temps important et le rendu des textes n’est pas satisfaisant.

Alors, je n’aime plus ce lieu. Cela ne fait plus plaisir d’écrire ici, d’y venir.

,Et puis, il n’est plus très fréquenté plus très lu. Alors certes, mon objectif premier n’était pas forcément celui ci mais quand même.J’y vois quelque chose de positif. Mes lignes bougent, mes besoins aussi. Je me recentre sur ce qui m’est essentiel. Et c’est bien.

Alors je vous laisse, je vous quitte, en sortant sur la pointe des pieds.

Je vous serre toutes très fort, certaines très très près de mon cœur, vous vous reconnaitrez, chères fidèles.

Très jolis chemins de vie à vous.


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La semaine qui sourit

Je ne sais pas si c’est parce que je « travaille mes intentions » ou bien si c’est parce que j’ai décidé de regarder et de faire émerger les belles choses que cette semaine a été si douce.

Elle était dense, par certains aspects difficile mais il y a eu des lumières, des mots forts, des rencontres qui me font continuer à croire, profondément, en l’autre.

J’accompagne différemment, je suis moins complexée, je doute moins, mes outils sont plus ajustés, je suis plus alignée. C’est peut être à ce titre que je récolte plus de retours sur ma pratique. Cette semaine, plusieurs personnes se sont ouvertes à moi sur la manière dont elles se sentent avec moi.

J’ai accueilli… et cela m’a bouleversée car pour la première fois depuis très longtemps j’ai le sentiment de renouer avec le plus fort et le plus beau de mon métier. Cet espace ténu où la relation se noue, où l’on peut échanger en vérité et se mettre (un peu) à nu pour avancer. Avec certaines, des femmes pour la plupart, j’en suis là, sur ce chemin de confiance.

Et puis, je cultive ces petites choses. Si simples au fond mais si apaisantes. Les balades matutinales, les goûters avec les copines.

La vie…




Oh grisaille !

Non sans bonheur, j’ai retrouvé le froid, la pluie, la grisaille. Enfin l’automne ressemble à l’automne ! Je ne le répèterai jamais assez je suis une fille d’automne. J’ai ressorti avec bonheur mes chaussures montantes, mes écharpes, mes fines mitaines et les chapeaux. Et puis certains rituels se sont recalés naturellement : la tisane que je bois en quantité assez astronomique, mon rituel d’écriture éclairé à la petite lampe de mon bureau, les 15 minutes quotidiennes de vélo d’appartement, la lecture au fond du lit. Certains rituels me posent, me calment et me permettent de prendre le recul nécessaire pour affronter les journées sans fin qui sont les miennes actuellement. J’aime ! J’ai lu, je ne sais plus très bien où,  que certaines années sont moins riches que d’autres et servent de tremplin à celles qui suivent. C’est le constat que je fais pour cette année. Assez terne, sans réelles vacances, sans projet défini, sans moteur personnel et professionnel. Pas à pas, je construis 2019 (j’aime aussi les années impaires). Nous refaisons notre salle de bains dans des tons plus chauds. Et quel chantier en perspective ! Nous construisons notre prochain projet de vacances, probablement en Écosse, je le souhaite de tout cœur en tout cas. Je souhaite que professionnellement, je vais pouvoir suivre les formations repérées il y a un certain temps déjà notamment sur les pratiques narratives (depuis le temps que je souhaite suivre cette formation !). Enfin et pour finir, je souhaite me poser personnellement, faire le point, me remettre au centre, me guérir de ce qui me pèse depuis tant et tant d’année. Dépoussière mon arbre en quelque sorte. Ce sont les intentions que je pose d’ores et déjà pour l’année qui se profile. J’ai envie de leur donner ici une forme de réalité.