Les tics de langage qui font devenir toc !

En ce moment, j’ai plusieurs tics de langage, un peu relous, je dois bien le dire. Allez c’est

cadeau :

« Du coup ». Du coup ne veut rien dire mais je l’utilise à toutes les sauces. Je remarque que mes collègues ont exactement le même tic-toc. Du coup, nos réunions n’en sont que plus drôles 😉

« Carrément ». Moi qui aime les rondeurs… Je trouve une œuvre « carrément belle », que quelqu’un a « carrément raison ». Je mets des formes dans mon quotidien.

En matière de nourriture je ne tergiverse pas : soit c’est une « tuerie », ou variante une « pure tuerie » et à l’extrême « carrément pas bon ou dégueu » (une vraie dingo je suis !).

Je colle aussi quelques petits surnoms gentils à certains de mes proches « chouquette » pour les filles, « bichon » pour les garçons.

En cas d’énervement, le « sa race » revient beaucoup, au grand désespoir de mon Népou. Car oui, c’est vulgaire, oui ça n’a pas de sens, mais ça soulage grave ! « Quel temps de merde, sa race » ; « Ça fait chier sa race » (oui bon hein….).

« Grave » ! Qui est devenu une ponctuation…. Je n’ai aucune explication pour celui ci qui s’est imposé dans mon quotidien, sans crier gare.

« Tu fais pas d’effort ». Employé exclusivement en situation de crise, pour en remettre une couche OU pour désamorcer la dite crise (huhu).

Notez qu’il n’y a pas de « en même temps » dans mon dico du tic… 😉

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