So what

J’ai aimé mes trois blogs, comme on aime passionnément un ami.

J’en avais besoin. Le besoin physique d’écrire, de poster ou non mais de poser ici et ailleurs tous mes mots et mes quelques maux.

J’ai tenté d’être la plus honnête et vraie possible.

Écrire m’a permis de prendre du recul, de poser des émotions, de créer des liens bloggesques, amicaux et amoureux puisque c’est via mon blog que j’ai rencontré mon Namoureux.

Que de satisfaction alors, que de joie dans ce partage.

Et puis voilà que depuis quelques temps, je me traine à venir ici.

Je suis déçue à la fois par mes écrits et par ce que je fais de cet outil. Une écriture qui tourne en rond, un propos qui s’aventure rarement hors des sentiers battus.

Je suis triste, aussi, de voir des blogs se fermer, triste de voir des « relations » s’éteindre. Les petits oiseaux et les boucs anéantissent un peu les blogs me semble-t-il. Moins de visites, moins d’échanges, moins de liens.

Et puis, je suis très en colère contre quelques connes « trolettes » qui viennent déposer leur fiel, leur bêtise, leur méchanceté. Il va s’en dire que je ne mets pas en ligne ces quelques remarques insipides mais néanmoins vénéneuses qui finalement atteignent leur objectif : elles me griffent un peu.

Alors je ne sais pas.

Si je vais continuer, comment, ici ou pas.

Pour l’heure, je fais une petite pause.

See you soon… or not