Commencer vraiment l’année

La maison s’est vidée.

De la famille puis des amis.

Et pour terminer, de la présence de Namoureux et de toutes les petites affaires qu’il laisse trainer dans la maison…

J’aime savoir que la maison va résonner de rires, de bruit, de vie, au fur et à mesure qu’elle se remplit.

J’aime aussi retrouver le silence, renouer avec mes petits rituels, mes nombreuses habitudes.

Investir à nouveau mon antre, en prendre soin, tranquillement.

J’ai besoin du silence pour faire le vide et appréhender ma « rentrée », car mon année professionnelle s’est terminée avec un moment dur, un haussement de voix, des menaces feutrées. Le tout m’ayant laissée quelque peu amère.

C’est comme si le calme, la paix ne pouvaient jamais exister vraiment (ou si brièvement) et qu’il fallait toujours mener des luttes : pour faire valoir ses droits, être reconnue, entendue, légitimée (entre autre chose…).

Je dois puiser dans mes forces pour commencer cette année sur de nouvelles bases, reprendre confiance, trouver une nouvelle énergie. Je pensais avoir franchis des caps mais il y a visiblement toujours quelque chose qui me fais faire un pas en arrière. Douloureusement.

Que le monde de l’emploi est étrange et déroutant, violent dans les rapports que les êtres instaurent entre eux. Des luttes pouvoir pour prendre le dessus sur l’autre, des luttes dont personne ne sort jamais grandi.

Publicités