Garder des vacances …

Le café glacé chez Nespresso, avec Cousine de Paris,  sur les Champs et apprendre que Georges était là il y a 15 jours.

Le quartier de Belleville dans lequel nous nous sommes perdus, quartier populaire parmi les quartiers populaires.

Jobs au ciné, pour tromper la pluie

Roy Lichtenstein à Beaubourg : waouh !!!

Doisneau aux Halles

La visite de la Sainte Chapelle, puis le Musée de la Police, puis les Jardins de la Reine à Versailles et enfin le parc de Sceaux à la bordure de Paris (Chamarande pour une autre fois Armelle 😉

Une nouvelle paire de chaussures qui BRIIIIILLE

Passer un petit moment avec Delphine, sur les bords de Seine

Paris l’été, accessible, presque tranquille

Les petits déjeuners qui trainent, les apéros en terrasse et à la maison, les repas confectionnés à 4 mains

Le corps qui lâche au jour 6 (forcément, je te fais grâce des détails)

Quelques lectures dont je te parlerai plus tard

L’envie que ça ne s’arrête pas…

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Le film de la rentrée : Jobs

Visionnaire génial, patron excessif et tyrannique, père absent, homme coupé de ses émotions. Qui était vraiment Steve Jobs, de quoi ou de qui s’inspirait-il pour créer ?

Si Steve Jobs était un peu tout cela à la fois, on ne devine pas à travers le film par quelles forces il pouvait être mû pour mener à bien ses multiples projets : drogues, besoin de revanche sur la vie (Steve Jobs a été adopté), aucune réponse réelle n’est apportée.

Le film ne jette aucun voile sur ses parts d’ombres, nombreuses, qui ne rendent pas le personnage forcément sympathique.

Le biopic retrace la vie de Steve Jobs, de ses débuts (Apple, puis Lisa puis Macintosh), jusqu’au moment où il reprend les rênes de son entreprise, en y faisant un grand nettoyage. Car l’homme de dénuement n’en n’est pas moins un idéaliste qui pousse loin le concept du produit. C’est un puriste qui ne souffre aucune contradiction, qui mène son entreprise au coup de cœur.

Le film est honnête, sans doute moins puissant que le « Social Network », mais se laisse agréablement regarder.

Ashton Kuchter porte le film secondé par une multitude de seconds rôles. Les critiques ciné sont assez injustes je trouve avec le jeu de Kuchter. Il incarne le personnage d’une belle manière, sans l’effacer ni donner non plus dans la sensiblerie. Il s’est nourrit tant de la démarche, que de la voix ou enfin du regard pour rendre l’entreprise crédible.

Peut être que l’esprit de l’homme, son essence, repose (pour partie), dans le message très connu qu’il a lu aux élèves de Stanford en 2005 (http://www.evene.fr/celebre/actualite/discours-steve-jobs-stanford-2005-672682.php)