Asking Universe (le post du samedi qui ne sert à rien…)

Tous ces cheveux tombés en masse, vont -ils être remplacés par des cheveux blancs et me donner enfin le style tant attendu ? (Genre comme ça ?)

*** A silver/grey color is fantastic! and certainly in combination with a short hairstyle! Agree?!! #shorthairstyles

Que veut me dire ce ventre qui devient de plus en plus proéminent ? Oui parce que je suis ronde (en vrai je suis grosse mais je n’ai pas envie de l’écrire ce soir) d’à peu près partout sauf du ventre. J’ai des joues, des bras, des hanches, des cuisses grosses mais pas trop de ventre… jusque là. Ça devient gênant. A regarder d’abord, quand je porte des vêtements près du corps ensuite et enfin pour lacer mes chaussures. Je jure que j’ai arrêté la bière. Alors, c’est quoi le message ?

Et ces secousses relationnelles, que viennent elles dire ? Je crois que je sais. Mon besoin de ne plus faire plaisir à tout prix, celui de me faire de la place, la lassitude de toujours me rendre disponible, au moindre claquement de doigt, de peur de ne plus être « aimée ». Je ré-interroge d’antiques amitiés, qui furent belles mais ne sont plus…

Je brûle de vous mettre en lien cette vidéo https://dms.licdn.com/playback/C4D05AQGjuOUYN5a52Q/c6acdc0e96a74692b581bde21a9475e0/feedshare-mp4_3300-captions-thumbnails/1507940147251-drlcss?e=1535310000&v=beta&t=hdssk_VQ9gDZtX2urIr2IvJNRZ8he5BCKyHCwHm-tUM

Qui me rappelle pourquoi j’ai quitté FB, dommage que cela se transforme de la même manière sur IG… Pourquoi les gens ont-ils besoin de bâcher des personnes qu’ils ne connaissent même pas ? Énigme ou privilège de la bêtise humaine…

Et pour finir, ma question existentielle du week end, un brin décalée, voire choquante dans ma bouche si si : on s’en cogne du mariage de Vincent Cassel, nan ?

 

 

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Un mois déjà

Un mois d’une nouvelle vie, un mois de changements, d’étonnements, de tempêtes intérieures.

Un mois où il m’était impossible de venir ici, écrire, poser des mots, prendre du recul.

Je suis la spécialiste de la tête dans le guidon. Et quand je relève la tête j’ai un mois dans la vue.

En mars donc,

J’ai eu 41 ans. Un anniversaire fêté en trois fois, comme pour rattraper les  40 oubliés pour cause de mariage.

J’ai hésité. Est-ce que je reprends le blog, j’ai envie / pas envie, est ce que je quitte FB, j’ai envie, pas envie ? Finalement, je suis de retour ici et j’ai quitté FB.

Je n’ai cessé de relancer. D’anciennes amies, de vieilles connaissances pour reprendre un semblant de vie sociale. Mais je ne dois pas être douée, car personne n’a donné suite. Marri, j’ai nourri colère et rancœur…

J’ai oublié mon ancien travail (et mes anciens collègues) avec une facilité déconcertante mais ils se sont rappelés à mon bon souvenir. Comme si ça ne voulait pas. Comme s’il était impossible de couper ce lien. Un lien trop tout : trop serré, trop lourd, trop étouffant. Et c’est à propos de moi, une fois encore que les choses sont parties. Étonnamment.

J’ai calé mes prochaines vacances. En Islande. Je vais faire du mauvais esprit en écrivant qu’il y a peu de chances (peut être) qu’un avion saute, une salle de spectacle, des trains… Il y fait trop froid pour Daesh … Décidément, c’est vraiment du très mauvais esprit.

J’ai pris des décisions : parrainer une vache, me remettre à écrire, respirer par le ventre, vivre pour moi. Dans un mois j’aurais sans doute changé d’avis…

J’ai mangé. Beaucoup. Grossi. Beaucoup. As usual. Quand la peur, le stress et la colère prennent le dessus, c’est la bouffe qui gagne. Malgré la douleur, j’ai décidé (encore !) de faire dans la méthode Coué : assurer à mon corps que je l’aime de manière inconditionnelle.

J’ai renoué avec la culture que j’avais laissé de côté depuis un certain temps. Cinéma, concert, spectacle, achats de livres (trooooop)…

Il y a un fil conducteur à tout cela. Comme toujours. L’accompagnement. Ce besoin professionnel de créer du lien, d’apporter, transmettre à l’autre. C’est là, que je me sens utile. Et puis, dans ma vie personnelle, il y a cette persistante solitude. Elle signifie sans doute quelque chose mais je ne sais pas la lire, je ne sais pas transformer ce manque, cruel, en une force.

Un mois déjà… Et c’est comme si j’étais entrée dans une autre dimension, une autre vie.