40 choses à faire avant mes 40 ans (Part II)

Voici the part II de la liste (toujours dans le désordre) :

1 – M’offrir Samsara de Guerlain, (THE parfum dont je rêve depuis mon adolescence)

2 – Arriver à regarder TOUS les épisodes de Star Wars (pour faire plaisir à Namoureux)

3 – Demander et entretenir des relations de qualité avec mes proches (en pratiquant la communication non violente…)

4 – Apprendre à lâcher prise (bonzou de bonzou, c’est pas si dur quand même !!!)

5 – Me remettre à l’anglais

6 – M’acheter Me faire acheter un lave vaisselle

7 – M’offrir des (longs) week ends avec Namoureux : Amsterdam, Rome, retourner à Dublin, Barcelone

8 – Engager une femme de ménage (nan je ne suis pas esclavagiste naméo !!!)

9 – Après avoir demandé Namoureux en mariage, organiser la fête

10 – Cuisiner plus, toute seule, de bons produits, soyons fous !)

11 – Pratiquer RÉGULIÈREMENT la méditation

12 – Faire du djembé

13 – Ne pas cesser de m’émerveiller de ce que m’offre la nature en général et mon cadre de vie en particulier

14 – Partir VRAIMENT pour le 31 décembre

15 – Trouver enfin un vrai style vestimentaire qui déchire

Irlande (en images)

Les falaises du Moher

Les falaises du Moher

Les falaises du Moher

Les falaises du Moher

Le Kerry

Le Kerry

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J’ai la chance de voyager depuis que j’ai 3 ans. D’aussi longtemps que je souvienne, j’ai aimé ce sentiment de départ. Les valises à faire, l’appréhension du voyage, la curiosité de la découverte. J’aime trainer dans les villes, me perdre, renifler l’air des autres, écouter d’autres langues que la mienne, découvrir les habitudes et coutumes dans d’autres pays.

Il me semble que le voyage est un cadeau. Il permet de se confronter à soi même, de se découvrir dans l’ailleurs. En Irlande, j’ai découvert à quel point je suis attachée à la nature, à la terre, aux pierres. Je me suis sentie éperdument « terrienne ». Je sais que mon élément, le lieu dans lequel je souhaite vivre est un environnement baigné de nature. Je le savais déjà mais pendant ce séjour cela a fait sens. Les Irlandais prennent soin de leur terre de leurs richesses naturelles, c’est un peuple agricole conscient des richesses qui sont les siennes et qu’il a à transmettre à sa jeune population.

Ce voyage, s’il était nécessaire, m’a aussi mis en face d’une certitude, celle que mon activité professionnelle n’est plus suffisamment nourrissante pour moi. Après deux jours d’intenses angoisses, des vacances teintées d’ombres causées par le travail, je sais (encore et encore) que l’essentiel n’est plus, ne doit plus être là.

Je ne sais pas quelle sera notre prochaine destination, Toulouse en septembre certes, mais j’ai envie d’autres ailleurs, de renouer avec le sentiment de liberté et de puissance à se rendre à l’étranger.

Irlande : de Dublin au Connemara

Trinity Collège, Dublin

Trinity college, Dublin

Trinity College, Dublin

Trinity College, Dublin

Clonmacnoise

Clonmacnoise

Revenir et ne garder que l’essentiel : la verdure, les paysages contrastés, les vieilles pierres chargées d’histoire et de douleur, la présence des moutons et des cheveux à chaque coin de près, la gentillesse et l’extrême politesse des Irlandais.

Devant la pierre et l’immensité se sentir toute petite, humble.

Voyager permet toujours de regarder autrement : découvrir, apprendre, s’inspirer, comparer, critiquer et puis finalement relativiser.

Que l’Irlande est belle et simple !

Si mon anglais n’était pas si pitoyable, c’est exactement le lieu où j’aimerais vivre et construire ma vie. Dans un pays de simplicité et de chaleur malgré la température, dans une capitale à taille humaine où l’on se regarde dans les yeux lorsque l’on se croise, où l’on se sourit. Une ville riche de ses musées et monuments, une population jeune, des pubs où tout le monde se mélange des traders aux jeunes étudiants. Ensemble, on boit (certes des quantités folles de bière), on chante et on danse, sans qu’aucune différence ne soit marquée.

J’aime ce pays où tout est verdure, où l’on change de décor d’une région à une autre. C’est le grand écart entre la terre brulée du Connemara (Sardou n’a pas fait que de la daube !), le Burren et ses larges côtés ou encore le Kerry. L’Irlande est un pays de poésie, de douleur, d’introspection et de fol espoir. Car si la crise vient à nouveau frapper durement le pays comme bon nombre de pays européens, l’histoire a montré qu’ils se relèvent de tout et n’ont peur de rien.

Clonmacnoise

Clonmacnoise