L’été de tous les étés…

Je ne viens plus ici. Ce sentiment, cette habitude, ce rituel ne deviennent plus indispensables.

Ce blog, cet essentiel pendant si longtemps, perd de son importance, de sa vitalité, de son essence.

Je n’ai plus rien à dire, plus de traces à laisser. Cloudy semble s’effacer, non pas pour laisser la place à celle que je suis vraiment, je ne sais pas qui je suis vraiment mais Cloudy est lasse de tourner autour d’elle même.

Venir ici, c’est radoter un peu, c’est s’apitoyer, c’est se laisser ensevelir.

Je laisse les jours s’écouler, je n’ai plus de prise sur eux.

Je suis littéralement absorbée par mon travail, par les personnes que j’accompagne, ogres de mon quotidien, personnels qui s’imposent peu de devoirs mais réclament des droits infinis. Et voilà que me revient en pleine face, le sujet qui m’est si important : le sens du travail. Celui que l’on n’a plus, celui qu’on a perdu, celui que l’on n’ a jamais eu….

J’ai rencontré une nouvelle psy. A peu près aussi incompétente que toutes les précédentes. Moins chère certes mais qui a beaucoup de mal à gérer ma personne, son hyperphagie, sa famille dysfonctionnante, son couple « pas classique ». Après elle, je ne vois pas…

Rarement été n’aura été aussi calme, aussi triste aussi…

Enfin et pour clore ce magnifique tableau, je perds mes cheveux. Pas qu’un peu hein, je me alopécite tranquillement mais fermement. Voilà le dernier fait marquant qui a fait plonger mon été (j’omets volontairement la canicule pour ne pas vous plomber).

😉

 

 

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