Courir après lui, tout le temps

Trois soirs par semaine, je me rends à la maison de repos pour la visiter. Je rentre tard. Je commence par m’écrouler. Je prépare le diner, puis le repas du lendemain et ensuite je me pose un peu pour écrire ici.

Un soir par semaine, je vais faire mes courses. Et rebelote. Ecroulage, cuisinage, écrivage.

Je m’accorde un soir par semaine. Pour les RDV divers et variés ou pour moi. C’est selon.

Lorsque je peux m’accorder du temps, je médite, j’écris dans mes nombreux carnets ou bien je téléphone.

Les weekends où je suis seule, je m’occupe de ma maison principalement, je m’aère, je vois les rares amis qu’il me reste, j’essaye de faire baisser ma liste de livres à lire.

Il me semble, que malgré mes efforts, pour rationaliser, je n’ai jamais le temps. Il me manque.

A la table du petit déjeuner, dans la salle de bain, le midi, le soir, le week end et plus que tout lors de mes congés ou vacances.

J’ai entendu cette semaine, que le temps nous parait plus long à mesure que nous vieillissons car nous vivons de moins en moins de premières fois.

Il semble que ce soit le cas pour moi…

 

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