Ici et maintenant

Tous les jours, recommencer l’aventure du repas : cuisiner, choisir des couleurs différentes, mâcher longuement, poser les couverts le plus souvent possible, prendre les repas dans un cadre paisible, se rendre chez le primeur plutôt qu’en grande surface pour choisir des produits plus gouteux (et donc onéreux). Respirer longuement dès que le besoin de manger se fait sentir en dehors des repas. Lutter mais paisiblement (l’hyperphagie n’est pas une fatalité m’a t on répété !)

Un signe d’amitié, d’une personne inattendue. Je prends ce cadeau et savoure.

Une visite chez l’acupresseuse et tout de suite après mes oreilles qui se bouchent, comme si certaines vérités ne pouvaient plus être entendues.

Les balades matutinales, devenues indispensables. J’aime cette connexion à ma nature (à mes montagnes Pierre ;). Mes racines, ce qui reste tangible quand tout tangue à l’intérieur. Je ressens un vrai bien être après ma marche rapide du matin, après avoir contemplé les couleurs, écouté les oiseaux, avoir ressenti ce que j’appellerai pompeusement une communion. Comment ferai-je lorsque j’aurais repris le travail….?

Un RDV avec le médecin du travail. Une femme merveilleuse, non pas parce qu’elle conforte mon ressenti mais parce qu’elle prend le temps, écoute, argumente, rassure, donne des pistes. Conflit éthique. C’est ainsi qu’elle qualifie ce que je ressens aujourd’hui par rapport à mon travail. Et elle a raison.

Nos faire parts sont commandés. Fidèles à ce que nous voulions : de l’onirisme, de l’enfance, de la douceur. Restent les vins, la décoration et last but not least, la cérémonie laïque.

Noël approche et avec cette fête ses traditionnelles irritations. Une fête que je n’aimais pas à la base et qui aujourd’hui me revient comme un boomerang dans la face…

Prendre chaque journée séparément et avancer. Un peu…

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