La BD du week end

Lorsque j’ai su qu’il était sorti, j’ai piétiné de joie, trop contente de pouvoir me jeter dessus.

J’ai attendu d’être seule pour pouvoir dévorer le dernier Margaux Motin, d’une traite. Le dessin de Margaux Motin c’est une insolence et une certaine classe parisienne, une légèreté mêlée à un trait sûr et « frais ».

Mais quelle déception !

Le dessin, comme toujours est impeccable,  le contenu, lui, ne me fait plus rire (est-il nécessaire de mettre bite-couilles, salope , sur presque toutes les vignettes ?), ni n’est plus aussi universel qu’à son habitude.

Margaux se fait larguer, Margaux a un nouveau mec, Margaux boit trop, Margaux est une mère indigne… Rien de très exaltant, à l’exception des dernières pages. Poétiques, belles, fortes, plus profondes, qui donnent à voir sur l’état intérieur de la dessinatrice. Le titre « La tectonique des plaques » prend dans ces dernières pages toute sa mesure et laisse entrevoir ce que cet album aurait pu être. Dommage.

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