Irlande : de Dublin au Connemara

Trinity Collège, Dublin

Trinity college, Dublin

Trinity College, Dublin

Trinity College, Dublin

Clonmacnoise

Clonmacnoise

Revenir et ne garder que l’essentiel : la verdure, les paysages contrastés, les vieilles pierres chargées d’histoire et de douleur, la présence des moutons et des cheveux à chaque coin de près, la gentillesse et l’extrême politesse des Irlandais.

Devant la pierre et l’immensité se sentir toute petite, humble.

Voyager permet toujours de regarder autrement : découvrir, apprendre, s’inspirer, comparer, critiquer et puis finalement relativiser.

Que l’Irlande est belle et simple !

Si mon anglais n’était pas si pitoyable, c’est exactement le lieu où j’aimerais vivre et construire ma vie. Dans un pays de simplicité et de chaleur malgré la température, dans une capitale à taille humaine où l’on se regarde dans les yeux lorsque l’on se croise, où l’on se sourit. Une ville riche de ses musées et monuments, une population jeune, des pubs où tout le monde se mélange des traders aux jeunes étudiants. Ensemble, on boit (certes des quantités folles de bière), on chante et on danse, sans qu’aucune différence ne soit marquée.

J’aime ce pays où tout est verdure, où l’on change de décor d’une région à une autre. C’est le grand écart entre la terre brulée du Connemara (Sardou n’a pas fait que de la daube !), le Burren et ses larges côtés ou encore le Kerry. L’Irlande est un pays de poésie, de douleur, d’introspection et de fol espoir. Car si la crise vient à nouveau frapper durement le pays comme bon nombre de pays européens, l’histoire a montré qu’ils se relèvent de tout et n’ont peur de rien.

Clonmacnoise

Clonmacnoise

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