Les jolis moments de la semaine

Lundi

Super collègue s’en va après 18 années de bons et loyaux services.  Nous n’avons que 5 ans d’écart et pourtant j’ai l’impression que c’est une vie qui nous sépare, tant elle est pour moi une inspiratrice, par son professionnalisme, son regard sur les personnes accompagnées, sa manière posée et juste de dire les choses, son impartialité.

Au moment du départ, nous la jouons émotion contenue,  je prends ses bises appuyées comme un signe de ce qui a été et ne sera plus…

Lorsqu’une pièce du puzzle manque, il faut recomposer autrement, combler le vide. Cela s’appelle le changement…. Il va nous falloir redessiner les lignes, les contours et nous réinventer : voilà qui ne sera pas une mince affaire !

Mardi

Pendant 3 mois, j’ai animé un collectif de chercheurs d’emploi avec une collègue que j’apprécie beaucoup.

3 mois intenses et puis voilà le moment où il faut clôturer la session, à la fois entre nous, mais surtout avec elles, participantes actives de ces mardis matins. Où l’on met en place une stratégie de recherche autant que l’on se dit. Elles ont préparé des gâteaux, elles sont en émotion. Rarement j’aurais animé un atelier d’une telle intensité et d’une telle cohésion. Ces ateliers me font me sentir vivante et utile. Et quand on vient te le dire, avec timidité mais franchise c’est alors comme un cadeau.

Mercredi

Il est touchant ce nouveau collègue. 2 mois au compteur, des questionnements, des doutes, des surprises. A mon tour d’accompagner dans la mesure de mes possibles un conseiller en devenir. Elle est surprenante cette position « d’ainée », qui doit écouter, aiguiller, sans donner des réponses toutes faites.

Jeudi

Koquette et moi sommes en cours de séparation… Je viens d’acheter une nouvelle voiture.

Vendredi

Deuxième entretien d’évaluation, tandis que le premier m’avait laissé un goût amer et d’inachevé, tant il me semblait décalé et hors de propos, celui ci prend en compte mon parcours professionnel sur l’année. J’entends les progrès qui restent à faire et qui sont justifiés je prends aussi les compliments. Car ce métier en est avare et parce que les circonstances actuelles de crise nous demandent de redoubler d’efforts.

Retour de Namoureux et repas d’anniversaire de pacs. C’est Picard qui régale (olé !) 😉

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