Entrée-sortie permanente

La vie professionnelle est ainsi faite : bercée par les arrivées et départs des collaborateurs.

En moins de trois mois, ce sont trois de mes précieuses collègues que je « perds ».

Si je me réjouis du nouvel élan professionnel qu’elles vont toutes trois trouver, je n’en suis pas moins triste (voire affligée) de voir ainsi des personnes de qualité, quitter le navire.

Elle est drôle cette sensation qui m’habite. C’est comme si mon sacro saint syndrome d’abandon venait me chatouiller à nouveau.

A l’annonce du troisième départ, ce matin (départ que je n’ignorais pas), j’ai pleuré comme une petite fille esseulée. Les larmes ne cessant de couler en cascade, le cœur serré.

Sans doute parce que cette personne là, emblématique, représente pour moi le cadre rassurant et protecteur. Elle incarne pour moi un modèle. Tant dans sa posture professionnelle, que personnelle. Il est si rare d’avoir au sein de son équipe une personne ressource telle qu’elle.

Avec son départ, les cartes vont être redistribuées, le puzzle devra se recomposer autrement.

Le changement dans les organisations. C’est là le cœur du sujet…